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14 febbraio 2017
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LE VOL "raté" de la TOUR EIFFEL!!!

Thursday, 24 March 201...... (17:38 14/02/2017) IL RUSSO VOLEVA "RUBARE" LA TOUR EIFFEL... IMMANCABILMENTEVOLISSIMEVOLMENTE!!!

LE RUSSE QUI A ACHETE' la tour Eiffel pique une grosse crise de nerfs, le vendeur, lui, il court TOUJOURS... IVAN EINSESTEIN POUGACIOV, un juif russe, ami de POUTINE, gros légume en les marchés du PETROL OIL siberien, du GAZ, des mines de précieux metal (terres rares), ultra-milliardaire (888 milliards de dollars, circa...), a acheté LA TOUR EIFFEL, marché pour lequel il aurait sorti 666 millions d'euros CASH, en billets de 500 euros. trois valises remplies de liasses... La transaction s'est passé à la régulière, chez un notaire parisien. SOIT...

Mr POUGACIOV désirait faire un don de marque à son copain POUTINE (et à la mère RUSSIE...): hisser la TOUR EIFFEL sur la PLACE ROUGE! Poutine en serait TOUT CONTENT. Les russes aussi...

(Heures tragiques en le CHAMP-DE-MARS!)

MAIS, mais...(il y aurait TOUJOURS un MAIS dans mes histoires, in illo tempore...) Mr POUGACIOV a illico pronto prestissimo engagé trois ingénieurs polonais pour étudier et mettre à point le possible déplacement de la TOUR EIFFEL vers MOSCOU: sur des grandes roues-tracteurs, enormes, voire, gigantesques. Problème: les routes d'EUROPA ne sont pas suffisamment LARGES... Qu'à celà ne tienne! DECISION est prise de démonter la TOUR en pièces détachées et de la convoyer par moult camions vers Moscou et de la remonter -en suite- là bas. IL y a quelques jours, Mr POUGACIOV s'est pointé en le CHAMP-DE-MARS avec 111 camions gros porteurs, 666 musulmania de banlieue embauchés seduta stante, lequels ont commencé tout de suite à déboulonner la TOUR...

EMOI vaste y palabres chez le touristes ahuris: intervention de la police en fort nombre... Discussions. La "ministre" de l'Interieur Sego Royal pique une grosse angine: POUGACIOV est un très grand fournisseur de la France... (CE-PAUVRE-HOLLANDE, de sa part, cherche ce que du bon peut-il traire de cette vache d'historiette. Le pauvretto: il ne trouve pas. "PRESIDENT" raté...) Mr POUGACIOV sort tout en ire de sa serviette LE Sacré Document de Vente, signé en bonne et due forme chez le Notaire. Descente de police chez le notaire...le notaire n'existe pas. Des acteurs de banlieue "arabe" ont recité la comédie... L'ACTE de vente ce n'est qu'un faux d'arnaque, un chiffon de papier...

Pâleur ultime -sans sang-, crise de nerfs, cris, hurlements, crise psycho-anale, vomissures. Le russe perd la tête et les pédales. Poutine aurait téléphoné à CE-PAUVRE-HOLLANDE, avec un plein de remarques désobligeantes. POUGACIOV, parait'il, serait enfermé à l'heure qui l'est dans la clinique VETO-PSYCHO de Charenton, en la même pièce qui avait couvé les étranges os du Marquis de Sade. Une fois n'est pas coutume.

(Une enquête a été ouverte. Une cellule de soutien psychologique aux victimes a été mise en place)


La PENINSULE CORSE, dès DEMAIN? Neppure de GAULLE avrebbe osato... La PENISOLA CORSICA del CE-PAUVRE-HOLLANDE... La péninsule CORSE sera-t-elle la 8me MERVEILLE DU MONDE?!

(Même MARCO POLO il veneziano d' Asia en aurait bavé DE PLAISIR) ...et ALICE en son PAYS des MERVEILLES aussi...MIA-MIAM... "Le probleme inné des corses, c'est foncièrement l'ISOLéMENT Psychique & Physique, lequel isolément engendre des aptitudes & un caractère quelque peu sauvages, rustiques et une posture nationaliste réfractaire et indomptable." aurait déclaré CE-PAUVRE-HOLLANDE (pas un PRESIDENT, UN DESASTRE!) dans une réunion restreinte de ses ministres "sous sa botte". "Forcement! un îlien d'une île est isolé, c'est clair et net, il se nourrit de son isolément et -si celà dure trop longtemps- ça va faire mal à la Nation, et à la bonne politique..." aurait remarqué galante la ministresse Sego Royal, ancienne SEGOsarko, et mère de SES enfants (du PRESIDENT). SOIT. "ALORS: faisons DONC de la CORSE une péninsule, lieé à LA MERE PATRIE, donc! ...Voilà ENCORE en probleme résolu..." aurait crié dingue comme une carpe Mr "LE PRESIDENT". (Heures tragiques en la TERRA CORSICA!)

CE-PAUVRE-HOLLANDE, au plus bas dans les sondages, en vue des élections du 1917 (persidentielles...) aurait pensé bon de tirer un gros coup avec ça: LA PENINSULE CORSE! UNE GRANDE OEUVRE, à l'hauteur de L'ARCHE DE LA DEFENSE, de L'OPERA BASTILLE, de LA TRES GRANDE BIBLIOTHEQUE de son oncle (LO ZIO...) F. Mitt'rrand. (tout d'même: c'était UN PRESIDENT!, celui-là...) Illico presto pronto subitissimo IL chargea le DIRECTEUR GENERAL des PONTS & CHAUSSéES & des TRANSPORTS PUBLICS y Maritimes d'étudier le dossier, proposer une solution, monter le projet, bouger vers la bonne pratique. DES longues études et discussions d'ingénieurs après, l'IDEE prend CORPS: et il est immense, ce corps, GI-GAN-TES-QUE! (UN CHANTIER PHARAONIQUE: c'est peu dire...) Des centaines de gros câbles d'acier chevillés sur le Nord et Nord-Ouest de l' île, trainés par 3.333 bateaux, dont le porteavions CHARLES DE GAULLE-ETOILE en pointe directrice, déplaceront la CORSE vers N.O. -première partie de l'Opération: l'île est -pour le moment- traversée au milieu, dans l'axe, par le meridien 9, MAIS elle sera deplacée pour être allignée sur la longitude 6, en face de TOULON. DEUXIème partie de l' Opération: la CORSE sera tirée et pousée vers le HAUT d'une façon telle que CAPO CORSE -la bitte extreme nord- s'encastre sur le Continent Français entra l'île de Parquerolles et les îles du Levant et de Port-Cros pour rejoindre et s'UNIR -en la baie Pointe de Giens/les Salines/Cap Bénat- au SACRE SOL de la FRANCE. (En face du massif des MAURES, fait que les corses ne pourront qu'apprécier....) On ne sait point-d'ailleurs- comme les corses prendront le choses... MAIS, CE-PAUVRE-HOLLANDE, come il SINDACOdiFIRENZE, est sûr de soi même. Decidé... LES OPERATIONS commenceront LE PREMIER AVRIL. (1) (Si la mer ne sera pas agitée...) (1): (1916?2O17?2O16?2018?....) (Une enquête a été ouverte.)(18:24 14/02/2017)

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14 febbraio 2017
radici per strada...

(segue da "Alberi di casa."/1, qui sotto)

Alberi di casa./2

[Come non vi ho detto, -che non si puo' dir TUTTO di primo acchito... -qui, nell' ISLA BONITA Y BONDADOSA, non abbiamo macchine automobili a quattro ruotone gommate, con serbatoio da un quintale di litri, portabagagli, sedili in pelle conciata di capra alpestre, specchietti retrovisore -dato che il solo petrol oil disponibile è l'olio di ricino di balena bianca o di capodoglio grigiofumo- ma inforchiamo solo biciclette a due, sei, dodici o sedici rotelle con ingranaggi moltiplicatori che ti danno -se vuoi- delle belle velocità (pure 666,33 KMH., ultimo record) e che non possiamo utilizzare, certo, in tutta la loro ecologica potenza, dato che non disponiamo di strade dritte, a causa dei ghirigori e delle svolte continue, costretti dal fatto naturale ma pure dalla mancanza di buoni ingegneri/geometri - e, al massimo, qui si va a non oltre 33,33 KMH, quando fa tiepido e si ha voglia di forzare sui pedali - il che ci consente una bella energia di riserva, in caso di sorpasso complicato e/o conflittuale. Gli incidenti stradali da noi son pochi. E, vedendo altrove, ce lo si dica: che l'elettricità nostra è strettamente antiatomica ed anticarbonifera, per non correre rischi inutili, la quale WattsHPs è abbondantemente fornita da tre centrali a turbina tondo-cubico-quadrata azionate da 333 otarie e leonesse di mare volontarie o della Legione Straniera, pedalanti su 33 ruote a quadratura del cerchio che fanno girare una dinamo gigante e due più piccine, incatenate, ma solo quando gli pare e piace. Costrette all'opera, per ragioni pratiche evidenti, otarie e leonesse hanno tutti i dentoni fuori sorridenti durante le ore d'opera ed anche dopo, che qui non siamo sfruttatori criminali. Garantisco.]

Qui da noi, allora, la luce artificiale è -per tutte queste ragioni tecniche- verde, d'un verde chiaro, certo, ma verde quantunque. (So che i Verdi da voi sono piuttosto nazistoidi senza sangue sulle mani, ma qui il verde è buon segno, non solo ai semafori, che non abbiamo...) Se l'altro "s'illuminava d'immenso", qui ci si fa una luminescenza verdognola che è una bellezza a vedersi... Pure se molti preferiscono ancora i vecchi lampioni all'olio raffinato di murena, che ti danno al meglio una lumicina giallognolo-vivace ben d'altri tempi, e causa del lavoro eccessivo dei nostri rari oculisti. Ma questo vago ed antiquato chiarore darebbe la possibilità di poter vedere le foglie, di notte, nel loro vero colore. Cio' che tanti, qui, adorano guardare, per ore ed ore, bevendo lentamente ma ubriachevolmente. L'haschissevod -la nostra grappa nazionale- coi suoi 120°- bella nel suo verde striminzito- ci aiuta a tener duro nelle durezze dell'esistenza. Ma non drammatizziamo, troppo... Che la calma, che qui regna ed impera, deve pure bagnare tra e sotto le righe di questo mio inaudito messaggio ...

Per dirvi, insomma, che qui l'albero è sacro, come una fanciullina senza barba, come le talpe nere di Visigondia che scavano scavano e mai le vediamo, come -anche- il diavolo Luciferino-Prometeo di Geova adorato in certe vostre contrade poco chiare. Ed io pure, li amo, gli alberi. "Je vous dirai même plus: les plantes à tronc je les adore." Talvolta resto per ore ed ore a chiacchierare con un loro rappresentante, di tutto e di niente, sul corso della pesca al tonno rosso, sui banchi d'aringhe avvistati intorno alla nostra isola, sui cadaveri ghiacciati della II Division Blindée del generale Leclerc arrivati qui non si sa come, trovati sulla spiaggia, budella in aria, e pugno chiuso teso verso il cielo senza stelle.

[Ma c'è un qualcosa, un nodo viscido, dove i punti di vista umanitari nostri e il modo d'essere alberesco s'incrociano senza incontrarsi veramente, passandosi di lato nello spessore luttuoso che è l'incomprensione. "Noi siamo come siamo, voi "cercate" d'essere come volete o DOVETE essere: non ci si capirà mai!" mi tirano fuori, pur se in dialettiche differenti, gli alberi con cui mi trovo a discutere cercando di dialogare. Io tento di capire, senza davvero arrivarci: "Un albero non è un uomo, un albero è un albero!" concludono certi, ridacchiando saporitamente. "Voi ci volete "rispettare" come se fossimo "esseri umani": noi non lo siamo."] E, per cambiar solfa, si mena il can per l'aia, sperando tempi politici migliori. Si discorre delle vaste strisce accatastate, misturate, incollate, intruppate malamente di tonnellate di sacchetti di plastica e bidoncini vuoti e giocattoli da bambini sfasati che l'oceano ci invia sulle spiagge, scogliere e litorali sabbiadoro grazie alla vostra solerzia. Ma qui non sappiamo come utilizzare questi vostri doni. Dovreste unire "le mode d'emploi". Il "che farne". Se no, nell'ISLA BONITA y BONDADOSA, qui, non ci si capisce niente e li si trova solo nocivi. Questi regali inattesi. (E pure su questo i miei interlocutori a tronco con rami e scorza di quercia restano neghittosi, lontani, con un'espressione che vuol dire: "questa banalità non mi interessa che scarsamente", e non è che siano completamente amorfi, senza passioni, nichilisti vacui, cinici, scettici, qualunquisti, ché i loro sfizi inumani li hanno e seguono la televisione, che qui non abbiamo. "Ma insomma!" mi chiese un giorno, a bruciapelo, uno di loro: "La famosa partita Milan-Fiorentina, a che punto è, lo sapete, forse?" Del tutto interdetto, a bocca aperta, risposi in un lamento: "Uno a zero e palla al centro, circa... Ma il match è solo al 33mo del Primo Tempo, circa..." Avevo letto questo su un quotidiano sportivo trovato sulla spiaggia, quasi illeggibile -circa- per la salmastra umidità che ne aveva deformato le pagine, il quale aveva compiuto 12.000 chilometri circa alla deriva sugli oceani, e che rimontava a circa dieci anni prima...)

Ma, poi, gli alberi. AH! Gli alberi... Parliamone... Ancora... Purtroppo... Quando cavai fuori -non so proprio perché- una sera tardi l'argomento: "Ah! questi piccoli alberetti dentro l'inverno atroce", mentre discorrevo col Sovrano, lo feci in totale buona fede, solerte, ingenuissimo, senza vederci nessun male... Col cuore in mano... Distrattamente... Ma. Subito, sprizzando scintille dagli occhi, il Mio Buon Re mi ha fatto riunire di corsa e in piena notte il Regio Consiglio di cui, purtroppo, faccio parte. E dopo brevi e scarne discussioni il Decreto Reale era subito pronto, che invitava (perentoriamente) tutti i gioiosi sudditi dell'ISLA BONITA Y BONDADOSA ad accogliere in casa o "in luogo chiuso, riscaldato e ventilato, ben caldo o/e di sufficiente tepore, con musica Barocca o Jazz e cibi sani ed abbondanti": gli alberi fanciulli ed adolescenti (di meno di 3-10 anni) durante il duro inverno nostrano, che qui fa paura perfino alle foche e alle feroci orche marine.

Ostracizzando la negligenza ed amando il loro Buon Re, tutti i bravi sudditi si diedero da fare, immediatamente. Attivi fin dall'aurora. Tutti erano in giro a cercar alberi da portare a casa. Alcuni infelici, ma solerti, per capire l'età vera delle piante ne segarono il tronco di parecchie, per poter contare gli anelli annuali, per educato controllo...ma il Regio Chirurgo riusci', poi, operando giorno e notte, a ricucire le aperture cutanee ed intestinali di questi misfatti. Durante alcune settimane si vide, nella città Capitale e nei villaggi, paesi e frazioni isolate, le genti spingere dentro gli immobili degli alberi piuttosto reticenti, spiegando loro con sorrisi e dolcemente che quel che si faceva era per il loro Bene, che avrebbero trovato calore e nutrimento a bizzeffe e che le loro mogli e figlie erano disponibili per eventuali piacevoli necessità, ed anche i bambini, per eventuali alberi gay. Alcuni riempirono talmente i loro locali tanto e cosi' da essere costretti a dormire dentro i sacchi a pelo, nell'orto o in giardino. Ma con infinita gioia e nel buonumore. Perché il Bene è una malattia senza polemica e prende tutti fino alla stanchezza. Io stesso, pur se alquanto innervosito, ho accolto una dozzina di ragazzini legnosi nella mia vasta magione, ma ve li ho sospinti a calci, dopo aver saggiamente celato in un buco in cantina le mie botticcelle di grappa e di vino e la scorta di tabacco, poiché gli alberi sono viziosi più di me. Come già sapevo e scopersi di nuovo.Perversi.Senza disporre dei miei diritti d'alto funzionario e membre del Gran Consiglio Reale. Quelli della natura non sono per forza "malvagi" o "cattivi", sono, purtroppo, naturali...

In una Bella Società nazioncella come la nostra, il vizio, la cattiveria, la parte maledetta delle anime e dei giorni, devono restare segreti -per buona educazione- e coltivati nell'ombra, di nascosto. Il che li rende vieppiù affascinanti e godevoli, come è nel mio caso intimo personale. Ma "le vittime", che fruiscono serie o ciniche della Bontà, quelle, possono permettersi tutto ed apertamente, tutto pare che gli sia dovuto e questo crea situazioni poco banali. Dalle diaboliche conseguenze. Nel seguito dell'inverno si conobbero giorni infernali. Cogli alberi.

(segue in "Alberi di casa."/3, qui sopra)


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danza
12 febbraio 2017
Gli alberi nascono per vivere felici...

¤¤¤ 8 ¤¤¤ Alberi di casa.

"Le questioni relative al Bene ed al Male, al Lutto (che alcuni portano in Bianco ed altri in Nero), al modo migliore per depurarsi i denti (con salvia "olio essenziale" -SIC!- agli estratti di rosmarino o/e con dentifrici fertilizzanti? Con letame di vacca australopiteca pitecantropa e/o succo di mandorla di baobab patagonico?), alla Lotta di Classe senza più Classi (i CetiMedi avendo PRESO tutto), alla Guerra Sociale nei ghetti comunitari...etc....hanno da gran tempo frantumato, dinamitato la fabbrica a vapore delle chiacchiere intelligenti dei nostri pensatori pre-socratici. In "questo [nostro...] mondo" postindustriale "pulito ed illuminato bene" [1], iperinformatizzato con meccaniche celesti supranazionali und intergalattiche, una questione resta ancora INTATTA, tuttavia, poiché temuta, mai affrontata, in quanto rischia di spezzare definitivamente e rendere ancor più pazzi i cervelli più fini e le menti più coriacee: si tratta dei disastri della Bontà, La Bontà, Santa Vergine mai sfiorata dallo sperma degli spiriti intenti alla meditazione sul ramo dell'albero che vedete -FORSE...- laggiù in fondo." [citatus citandus car citandum est, dunque: citabile (...) (anonimo del XLIV secolo? soit...)]

(Messaggio di provenienza non accertata, incerta, forse, ma sicuramente trovato in una bottiglia nel porto di Rouen[2]):

Il nostro buon re Gelsomino IV Gavilotto è un buono, anzi, un(o) buonissimo, La Bontà impregna la sua ideologia, teoria e pratica (e di noi tutti...): è regia Persona da tagliarsi un braccio (quello di sinistra, di preferenza...) per offrirlo in pasto ad un affamato incontrato per strada. Ed é, sarebbe capace di arrostirlo lui stesso -allo spiedo-, mentre discorre del più e del meno, e del corso delle cose mondane e mondiali, dei costi infernali del pesce pescato in alto mare, dell'ultimo modello di mutandine per signora confezionate a Hong Kong ma disegnate a Milano, con l'infelice viandante, in attesa della perfetta cottura, che si trova fra "al sangue" e il "ben rosolato".

Ma, di questi estremi, -che vi fornisco in esempio esagerato-, qui non ce n'è minimamente bisogno, nel nostro onesto Reame. Bisogna dirvi che la Bontà quivi è il Valore che meglio è imposto, qui, dalle nostre parti. Nei Nostri Posti. Talvolta diventa un regalo quasi obbligatorio: una dolce e velenosa regola di vita.

E' nel carattere principesco della valorosa e santa dinastia dei Gavilotto, a furia di voler fare del Bene non hanno mai lasciato in pace nessuno, per imporre la Bontà si son dati pure alle guerre e agli stermini. Tutte le Terre del NordOvest sono completamente spopolate, adesso, dopo la lunga Guerra della Bontà condotta durante tanti anni dal re Gelsomino II Gavilotto, il prode nonno dell'attuale nostro caro e illuminato sovrano, Luce Mai Spenta della nostra minuscola nazione. Quei territori sono attualmente desolati e pieni -relativamente- di vermi giganti e foche cignose e tiribilesse striate senza anima ed arte nè parte che si aggirano fra i ruderi dei villaggi, borgate, paeselli, porti da pescherecci, casolari ed altri manufatti d'abitazione che -nel tempo- furono arsi dalle fiamme e devastati dalle nostre sante orde guerresche.

Tutti gli abitanti -i mitici Corvi Rossi ed i Porci nerifumo...-e perfino i gatti e le galline e le pantegane ed il canarino di famiglia furono falcidiati durante la Grande Battaglia della Bontà, scatenata durante 3 anni e 33 giorni dal Gelsomino II. Il mio zio Antripricccüetoï, il fratello della mia mamma, me ne parlava davanti al focolare, durante i nostri lunghi inverni, che qui son proprio interminabili, se mi credete. (Finito uno: subito -quasi- inizia l'altro...)

Quelli del NordOvest non volevano saperne della bontà, "Qui facciamo quel che ci pare e piace, uomini liberi siamo!" tale era il loro grido guerresco. Purtroppo erano pure dei tagliagole mica male. Il mio zio, sorridendo amaramente -mi pare- mi diceva con un certo malcelato orgoglio -non privo di esagerazioni, quando aveva bevuto sei litri di sladrowasckaaa- d'averne passati a fil di spada o a sventagliate di mitra almeno 666, nella sua giovinezza. 666 cadaveri... a lui solo... Alla fine tutti i nordovestisti furono annientati.

Di tutto questo ne so ben qualcosa, essendo attualmente lo Storico d'Ufficio della Casa Reale ed anche l'unico giornalista sopravvissuto, il solo che non sia morto di noia o di tenebroso spleen... Abbiamo un unico & semplice ma egemone quotidiano, di 28 pagine, che son costretto a riempire -giorno dopo giorno- di pia propaganda e fatterelli del Bene e della Felicità, per far sapere che qui non si muore che di gioia e sorridendo stancamente. Non vi scrivo sopra che di lieti avvenimenti, non trovo altro da dire. Talvolta inserisco qualche sottile cattiveria sotto le righe, (che sfugge al nostro bravo e bel popolo, o il quale questo la gusta sottaceto con castagne macedoni persistenti), per piacere mio e piccola vendetta, ma pure per i pochi intellettuali nostrani che leggono Sade di nascosto, -ma solo il venerdi' sera, fra le otto e undici-, nel segreto dell'alcova, e non perché sia interdetto (che qui la libertà di stampa è ASSOLUTA...) ma in quanto pubblicamente sconveniente... E mi assistono, nel fare il giornale (di cui non vi dico il titolo: vi farebbe troppo ridere...), docili dietro i loro vasti sorrisi, colle loro penne di pavone ben affilate, una dozzina o tredici o diciassette -secondo i giorni, se son di magro o di venerdi' grasso...- scrivani pubblici, che vengono qui dopo il loro lavoro sociale, che mi presentano con occhi vuoti e terrorizzati, con sguardo spento, i loro articoli pindarici degni d'un libretto di catechismo, temendo che non siano nella linea della Bontà, sanissima ideologia del Partito Reale ("Royal", Regale), che tanto bene fa alla nostra nazioncella, piccola, scarsa, ma formidabile. (Insomma, mi bisogna pure si salvare il salvabile...).

Un naufrago in fuga, un "boat people" siro-semiasiatico-sloveno-cinese del Sud giunto qui a caso attraverso mari e monti, con un sottomarino babilonese della Grande Guerra 14-18, dirottato - il sommerso oggetto di guerra- solo contro tutti, solo soletto col suo cagnolino, una cagnetta -invero- di nome Gelsomina Degli Spiriti Santi Del Demonio Rosso, mi ha detto che pure a Mosca dei Soviets lui, il "giornalista" che si rifiutava d'essere invertebrato, aveva subito la medesima situazione e che era poi finito nel gulagh "Lev Trotszky" di Siberia orientalissima. Ché laggiù, se non si scrive nella Linea del Partito, la vita non ti funziona, e l'esistenza pure, e che magari passi qualche brutto momento e finisci a spaccar pietre ghiacciate ai bordi dell'Alaska finnica. Io non ci credevo alle sue storie, ma man mano me ne sono reso conto, che anche se non rischio il gulagh, non è bello quel che mi succede. Quando ci ragiono un poco, qui tutto mi sembre un vero 3x3:33.... E, ne sono un po'affaticato...

Ma è stata la faccenda degli alberi che sopratutto ha fatto traboccare il vaso delle mie sornione certezze. E per cui, adesso, sono un'anima incrinata, forse pure rotta. E questo dovrebbe essere un po' chiaro in giro perché il Capo della Polizia Benefica mi guarda in modo bizzarro, pur se non osa dirmi qualcosa, perché io sono meglio piazzato di lui nella Gerarchia.

Gelsomino IV dispone di una capacità di lavoro impressionante. Dalle cinque del mattino si trova già in giro a compiere il Bene. Siccome ha la bella abitudine di far dono dei suoi vestiti ai demuniti (relativamente, ché qui nel Reame la vera povertà non esiste...), si ritrova nudo in mutande almeno dieci volte al giorno e il codazzo di cortigiani che lo segue con un carretto d'abbigliamenti deve rimetterlo in sesto come un bambinetto. Quando diede la Corona ad un vecchio che s'era rotta la dentiera, per rifarsela, ne scrissi almeno dodici articoli. I bravi e premurosi sudditi fecero subito una colletta e Gelsomino IV ne ebbe presto un nuova di zecca, la quale fini' per esser data e cosi' di seguito. Mi ricordo pure di almeno un centinaio di nuovi Regi Copricapi e Scettri in oro e in argento, o in ottone per non esser di troppo sfarzo distribuiti ai poveri, che qui non esistono. Per altri versi, Gelsomino IV da' fuori di brutto se viene a sapere d'una vedova recente (e con orfani...). Scongiura subito qualcuno, in ginocchio se necessario (lui, Il Re...), di sposarla (lui non puo', è Il Re...) in modo da procurare un nuovo padre ai poveri piccini. Io stesso ho dovuto, grigio, maritarmi a ben 18 vedove ed ho collezionato in questo modo ben 42 figli pur restando, di costumi, un celibe impenitente. Padrissimo. Ben che non abbia mai scopato chi che sia, e sono e resto quasi vergine...

La sera sul tardi rientrando non ancora stanco dai suoi giri di beneficenza egli si trascina dietro fino al castello una scia di individui vagamente bisognosi ma assai quasi loschi, a cui prepara una cena enorme più che abbondante, cucinando lui stesso. Con spezie, aromatici, erbe, sali e peperoncini di difficile importazione, (costosissimi, trasportati da avventurieri portoghesi ex mercenari nel Congo Belga del Bokassa I, imperatore del Tokay Inferiore), che qui siamo lontani/lontanissimi dal mondo. Mentre Il Re si accontenta, Lui, di qualche crosta di pane e di un filino di miele, con due fogliette o/e foglioline d'insalata primaverile che avvolgono una fettina di Parsut di San Daniele. Pasto regale da eremita intonso.

MA per gli alberi, almeno, non dovrei esser io a lamentarmi: poiché l'idea fu, involutamente, mia... (Non era forse il vostro Talleyrand principe di Benevento che consigliava:"Jamais trop de zèle!"?): una notte mentre lo intervistavo (ché, dati i suoi vasti impegni altruistici, a Gelsomino IV non resta che un piccolo-poco di tempo "per sé", solo intorno a mezzanotte, prima di dormire tre ore scarse, ed è allora il momento "dell'intervista", che pubblico meticolosamente poi ogni giorno), mentre lo facevo abbondantemente parlare del Bene fatto mi scappo' detto di accennare all'Inverno In Arrivo e ai poveri alberi di fresca data e della loro sofferenza. "Poveri piccini alberotti ghiacciati nel gelo e dal freddo del nostro clima nebbioso...", avevo insistito, forse perché avevo bevuto un poco troppo d'haschissevod nella mia cena di mezzanotte. "Forse bisognerebbe metterci-gli sopra un maglione di grossa lana scozzese..."

Qui, gli alberi son piuttosto pochi o pochini ma di ilare natura e produttori di qualche frutto amaro, raro e costosissimo, e per noi dunque: veri cittadini importanti. (In genere, nel tempo, gli alberi preferivano emigrare stagionalmente dalle vostre parti o più al Sud ancora, lasciandoci qui solo i più coriacei e teste matte, in mezzo alle sterminate campagne di cespugli, licheni da prato, rovi senza more ed erbacce immangiabili. Ma pure qualche radice caparbia che non voleva partire, o semi d'acacia pellegrina, che fioriscono sempre il 35 novembre...) Qui, chi offende un albero rischia fino alla pena capitale, d'essere decapitato, pur se la Bontà impone al Re di graziare il condannato almeno qualche secondo prima del colpo d'ascia fatale. Cosa che tutti i "tipacci" sanno, ma e pertanto ridendo sotto i baffi giocano il gioco, facendo scena e pianti fino al buon momento, e dopo -magari- sghignazzano. Gli alberi hanno la precedenza agli incroci, come da voi le "limousines" ministeriali. E le Ferrari Testa Rossa dei gangsters, dopo un colpo in banca ben riuscito.

(segue in "Alberi di casa."/2, qui sopra)


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danza
7 febbraio 2017
krop fa soldini

(segue da KROP/ 8, qui sotto)

Il bel destino tragico di KROP Dentechiaro/ 9

Nella notte nebbiosa, con quintali d'acqua di sorgente montana alpestre che colavano dal cielo, un Patto di Sangue e Soldi fu vergato sulla bella carrozzeria modenese rosso perlaceo, pur se un tantino -ancora- infangata. Un contratto solido come l'aceto...

Con firme, timbri, carta protocollo, "papier bible juif". IL LIBRO! Il Papirus! Di Geova... l'Alleanza fra dio e il tipo "che siede alla sua Destra...". Il contratto paolino... Il giovanotto del Bar-Tabacchi aveva capito che Krop portava una Ferrari indosso, nella sua formidabile pelle conciata dal solleone peri-equatoriale e dall'umidità tremenda e rovente della foresta e della brousse. E che, con questo, si poteva far soldi a palate.... Scorza di cuoio duro da borsa di coccodrillo in pianto -le lacrime -come si sa- conciando bene le pelli e gli occhi manga delle sacripanti serpentesse lillocapitolanesentesse.

Notturna illuminazione, nella luce incerta che sprizzava dalle pupille del giovane coccodrillo! In una penombra tipicamente d'Apocalisse, con alberi sventrati e case piegate e milioni di morti e sfollati nel milanese. Tutti gli ospedali erano in stato d'assedio. E non parliamo dei PRONTO SOCCORSO... che son scarsi ma ben frequentati... Un'aurora boreale gialla illuminava la notte sopra il Lago di Como e le Alpi svizzero-tedesche. Si temeva l'orribile discesa dei Lanzichenecchi, mercenari germanici senza patria ne vero credo Geova-islamico, maomettani todeschcs, i quali avrebbero voluto, volevano, desiderando di andare in Sicilia, a rubar le arance ed i pomidoro ed i limoni et los mandarins et melarance verdi, violentando ed inculando -cammin facendo- tutte le puttanelle di Sabbionera televisive italiche, ed i fanciullini già sodomizzati dai preti e sagrestani! Ora tipica per fa soldi e belle carriere politiche. Mercato Nero.

Detto fatto, fatto il detto. Erano tempi belli e duri... quasi sanguinosi... le Brigate Rosse di Renato Curcio&Mara Cagol ci davano dentro per aumentare il tasso di confusione già altissimo, DarioFo&FrancaRame pescavano nelle acque dell'Ideologia di Sinistra, Elena&NicolaeCeaucescu si trovavano in agguato nei prossimi confini, alla testa di 50.000 cosacchi sloveni a cavallo. Il giovanotto del Bar-Tabacchi gli apri' dunque uno sgabuzzino -disegnato quantunque dall'Ettorre Sottssass, "dizaigner"- in via Montenapoleone, la sacra stradina IN milanese, eretto ritto su un marciapiedi, ad un tiro di schioppo da La Scala, dal Duomo de Milan milaneis, da Piazza San Babila delle Botte Fascistoidi, dalla Piazza Fontana dell'Attentato (12.12.1969), da & da. Una boutique-atelier montata su dodici rotelle gommate, per scapparla liscia, se arrivava la polizia messa in sospetto da attività poco chiare in una via tanto PERBENE.

Localino insigne, marchingegno fine e figo e pure figozzo & fighettino ma anche Figa pucchiacca mona sbrindolina y "a fessa 'e sorda", localetto mobile fisso provvisorio, senza Permessi Urbani di Costruttibilità &/o Installazione in Area Immobiliare Costosa und Costosissima in ambiente eco-cittadino semi Bio-Degradabile. Etc. (segue nel comma 15, paragrafo 17, addenda 1238/bis, aggiunta sociale 325W/16, ETC.). Le belle signore impellicciate, appena uscite da La Scala o altre sale da tè, si fermavano ammirative in lubrica estasi notando meno l'enorme sesso a punta di freccia del Krop (ch'egli mostrava a dovizia per fini di propaganda) quanto per gustare la bellezza borsettistiche delle sue placche sovrapelle.

Mentre piovevano le richieste, il Nostro bravo eroe, che infine aveva trovato pane per i suoi dentoni e pure per i suoi dentacci, si mise all'opera con arte e finezza. Aveva seguito un corso serale rapido di conciapelle e pelletteria durante un paio d'ore alla Casa di Mutua Assistenza per gli Albanesi Esuli & Diseredati SenzaLavoro e SenzaCausa. Il suo Modus Operandi era un vero spettacolo (tanto che il giovanotto del Bar-Tabacchi, seduto a fumare grossi sigari Toscani d'Avana -quattro, legati in uno con del fil di ferro d'argento- sulla sua Testa Rossa modenese, faceva pagare il biglietto ai curiosi). Si levava, si cavava via con una lama affilata, taglientissima, quattro o due placche di dosso e ci confezionava detto fatto la fatidica borsetta, con cuciture BIO (che è IN), si ritagliava dal corpo pure due strisce ed ecco pronti i manici! Con magnifiche orlature bordanti, di bava di perla d'ostrica d'Astrakhan, solidificate al titanio e bagnate nell'olio d'oliva spagnolo. Sacrissimo! E pure sacrosanto...</p

Era una bellezza veder lavorare Il Maestro. Ed i soldi entravano a palate, per contanti, in bei bigliettoni da 10.000 zorros (euros). Krop Dentechiaro tagliava i biglietti in due, una parte la sganciava al socio, ma il resto lo inviava meticolosamente nel suo villaggio con dei piccioni viaggiatori napoletani, che non sono quasi mai arrivati, poi, si seppe poi, ma questo egli non lo seppe mai. E, perfino, pervenne a finanziare ed organizzare una spedizione terracquea d'autobotti e camioncini cisterna pieni di vino rosso, un vinello Barbera da quattro soldi e di scarsa qualità, e la lancio', la carovana, verso il Sud dal Sole Impietoso, colmo di lune voraci, affinché i suoi confratelli e parenti Krop potessero annaffiare i bambini, mentre li mangiavano. E, da perfezionista perfetto, aggiunse alla spedizione pure due corriere zeppe di fanciullini sloveni ed albanesi delle Scuole Materne, in "gita" gratuita, il che fece felici i felici genitori...

MA, non si sa se il grosso e costoso trasporto giunse poi mai a BUON FINE, con tutti i budello maghrebini in agguato prima del deserto tuaregh e la brousse... MA La gloria e la riuscita erano fatte! Colle tasche piene di bei soldini. E si era messo "a leggere" nuovi libri, nei momenti di riposo. "L'Apocalisse" di Giovanni il Moro di Venezia, lo aveva completamente sconvolto. "Solo i juifs possono scrivere cose cosi'!"

(Ma la mamma, inevitabile in tutte queste mie storielle, era di fatto una vecchia signora etiope, Benitina Rasta-Mussolina, ch'egli aveva assunta come ras de chambre, per lavare mutande e calzini e preparagli il caffelatte poco dopo l'alba e scaldargli i maritozzi, ma che era diventata pure la sua baby sitter nel capannone postindustriale che aveva comprato come sua dimora locale, la quale gli leggeva "le favole", traducendo in Swali della Jungle, ad altavoce, prima che s'addormentasse, come una madre fochessa al suo bébé-foca). Gli piacevan quelle su Ivan il Terribile e l'altra sul Lorenzo de' Medici, il tessitore fiorentino, che non capiva niente al corame né al Macchiavello. Il successo , per altro, ha la sua coda di paglia che brucia presto e male.

Oltre le signorone ultrainsistenti che volevano l'esclusiva, gli venne pure sul gobbo una presentatrice tele-telefoninara famosissima in Italia e all'estero (a Canicatti' di Sotto e Verbania...), dalle tettone siliconizzate e dai dentacci bianchissimi, colla dentierona a cesoia comme la Miss France, dentro labbroni mostruosi come la Miss Congo, ben notissima perché -durante la sua ora pregiata nello schermo mattutino -per le massaie di Voghera di meno di 69 anni- ella lei produceva -senza olio e aceto, ma con pepe e sale- 1423 pensieri positivi BE POSITIVE! ben cotti e straccotti, 847 consigli da seguire e 60 minuti di felicità femminile donnesca. Ella essa illa foemina TVstarlette voleva Krop nella sua trasmissione, e fece di tutto per averlo, che quasi si smutandava in piazza pubblica civica, per convincerlo.. Ma, il Dentechiaro, preso dal suo acuto e specialissimo lavoro di pelletteria finissima dal nobile artigianato, non poteva rispondere altro che: "Kranz Krop Pinck Ball Datshj Fürste Kon Unde Naus Komm Sie Mut Alter Foïs!" Il che si potrebbe tradurre in un meno banale: "Signora donna immangiabile, non mi rompa i coglioni...CHE i clienti attendono i miei manufatti dal Produttore al Consumatore e son preciso all'opera ed oberato da impegni. ETC." Ed il giovanotto del Bar-Tabacchi supermanager e MisterdelCalcio doveva gentilmente aggiungere: "Ma lo lasci in pace! Non vede che è preso dal lavoro e che siamo in ritardo colle consegne? E' peggio degli impiegati della FIAT, lei..."

Risvolti della faccia nascosta dei mestieri appassionanti, gli esaurimenti nervosi e di materia prima costringono ogni bravo intellettuale impegnato a mettersi ogni tanto fra parentesi, allontanato dalla Prima Linea di Battaglia della Lotta Continua, ed era il caso del Krop Dentechiaro che talvolta doveva mettersi in vacanza qualche giorno, per permettere alle sue placche di corame di ricrescere svelte e nuove, concimate con letame purissimo di bove -ed allora, il giovane del Bar-Tabacchi lo portava su un biroccino attaccato alla sua Ferrari Testa Rossa per un mesetto a Lignano Sabbiadoro, dove lo nutriva (per rimetterlo in sesto) con bambini friulani a bizzeffe. E gli forniva grosse manze slovene per le sue urgenze sessuali, ché anche dei buoni coglioni hanno bisogno d'essere disingorgati, di tanto in tanto. E là, dal suo albergo di Lignano Pineda, quasivuoto durante l'inverno, egli ebbe modo di scoprire, nella sua giovanile stupefazione, un fenomeno totalmente extraterrestre, più concreto che i Dischi Volanti.

Una notte, il pescatore di Marano Lagunare, ch'era stato assunto in nero per procurargli bambini e grosse e grasse anguille per regale nutrimento, e che egli aveva sedustante nominato suo attacché-de-presse & laqué/valet- de-chambre -un certo Celso Bidin, senza moglie apparente e privo di prole riconosciuta- lo risveglio' ineffabilmente dalla sua siesta digestiva serale gridando contento ed affabile: "Nevica!" Ed esso -dopo un venti litri di caffé forte- si sposto', incuriosito, verso l'ampio finestrone che dava sul lungomare ed il magico Adriatico, per una volta senza nebbia e bora triestina.

Nella luminosità giallastra dei lampioni colse l'incredibile ed il mai visto. Migliaia di farfalle bianco-candide più che i cenci finnici scendevano dal cielo, spinte di traverso dalle brezze slave o dal capriccio del loro volo, sfarfalleggianti come pazze, a migliaia di migliaia scendevano elegantemente come bimbe coglioncelle e gioiose dal cielo oscuro, e già ricoprivano l'asfalto, la spiaggia ed i pini, i vetri del terrazzo, e le vecchie signore inglesi -tutte Mary, figlie di Churchill?- che imperversano a Lignano, isteriche, depresse e represse, alcolizzate, ma munite di sci, cappello coloniale bianco, e pattini da ghiaccio a tre rotelle d'acciaio svedese. "Ma ghe y-è 'STA guosa, diccomi c'al diga, sior Bidin!" egli chiese stupito e tremebondo, temendo l'annunciata Invasione Marziana, che tutti pensano che sarà mascherata -alla veneziana- o non sarà. All'americana.... Il Sior Bidin gli spiego' con ampi gesti uniti ad un mélange di russo-tedesco-cairota-sovietoSiberianoDiSinistra CHE si trattava, semplicemente, di pioggia invernale detta neve o ghiaccio di Venere o pantegane artiche appena nate, dagli indigeni. E dopo due ore egli, il Giovane Krop, capi' che si trattava d'un fenomeno naturale tipico all'estero, come il mangiar bambini presso i Krop. Niente di grave. Allora. Ma, intanto...

(...) (omissis) MA. La gloria e la riuscita erano fatte! Colle tasche piene di bei soldini. (....) Perfino il grigio e sconfortante settimanale qualunquista "Panorama" squitti' in un lungo servizio a proposito del successo "per tutti i bravi extracomunitari"..."se solo ci san fare" al Nord e decanto' le sue valigiottine portatili (le Borse KROP&KROP) che puzzavano bene e "che sanno ancor di vacca". E TUTTI VISSERO FELICI E CONTENTI. "Je dirai même plus!": E TUTTI VISSERO Contenti e Felici! In un panorama da Bel Paese simile ad una cartolina televisiva, dentro il qual il Meglio del Meglio possibile e vivibile restava solo e semplicemente il MENO PEGGIO.... Il che già NON è MALACCIO.




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danza
3 febbraio 2017
Un pollo sdentato non trincia il tabacco...

(segue da KROP/ 7, qui sotto)

Il bel destino tragico di KROP Dentechiaro/ 8

"Far soldi... lire... svanziche... dollari... franchi svizzeri... monedas... pesos...euros... palanche... bess... dobloni... pecunie... rubli tedeschi... " vagando nella sua base strategica di Quarto Oggiaro avanti l'attacco tattico maldefinito- girando in giro e in tondo indeciso- il Dentechiaro non aveva che questo -quasi- in testa: "Far soldi, avanti tutto." Ma come?...

[... E non scordava pure il suo mandato fondamentale politico di partenza, l'essenza stessa del suo viaggio sterminato: doveva -era il suo compito- fare della MONDIALISATION, avere contatti diplomatico/commerciali con i Potenti Locali, mettere in piedi un affare serio di IMPORT/EXPORT, trattare, negoziare, minacciare, sottomettersi amichevolmente, proporre, ascoltare, dire, affermare, tirare in lungo e in largo, prendere decisioni sui due piedi, aprire il terreno ad alleanze militari, a non finire. Macchiavellicamente, ma non senza una disperata parvenza di divertimento e un poco di godurie. Da stancare anche un morto...]

[Ma, frattanto, i Potenti Locali Politico/Commerciali/MilitariGeoCompetenti non solo "lo sfuggivano" MA neppure sapevano della sua esistenza ed egli non capiva ancora come potesse aprire dei contatti con loro. Il solo vero contatto, venuto per sorpresa, colle Autorità Indigene fu quello con il maresciallo Da Biani, Capo dei carabinieri della Locale Caserma. Accompagnato da due militi armati fino ai denti, il gigantesco sottufficiale lo fermo' ed interrogo', in un pomeriggio pieno di sole autunnale -e primaverile per momenti-, mentre le foglie giallastre ocra cadevano dolcemente sulle margherite primule che sbocciavano allegramente sui prati di periferia. Fu una messinscena epica, degna di Omero e magari del Tasso. Il maresciallo apri' il "dialogo" da "a domanda risponde" tenendosi a prudente distanza (33,33 metri circa) dal coccodrillo, il quale si trovava appoggiato stravaccato in piena digestione contro un tronco di platano, alla base, con una gran quantità di lattine di birra vuote di fianco. I due militi spalleggiavano il loro capo "dans la position du tireur couché", con le loro terribili mitragliatrici M.G.42 (maschinengawerre, la sega di Hitler) puntate sul bersaglio.

Il Da Biani chiese gentilmente a viva voce se "il clandestino intruso -come 33.333,33 altri a Quarto Oggiaro- fosse musulmania, animistico o cristiano, se avesse nome e cognome, nazionalità, passaporto o bolletta d'affitto, moglie e figli abbandonati in patria, soldi suoi per mangiare senza rubare, etc. etc." Il giovane Krop rispose con mansuetudine elucidando punto per punto il groviglio di brame interrogatrici del carabinierone (Il più grande dei regi carbigners savoiardi italici: 202 centimetri dall'alto in basso...). I due maschioni parlavano lingue differenti, l'uno un bergamasco-rovigotto tinto di fiorentinismi acerbi e stilemi triestini, l'altro un pitecantropusPekinensis australopiteco con sfumature patagoniche e inglesismi del Bronx, MA -misteri della Condizione Umana- si capivano perfettamente. Il maresciallo chiese: "se facesse politica, se fosse di sinistra, per caso". Al che il coccodrillo rispose laboriosamente, in lampi farraginosi per momenti, menando il can per l'aia, citando Wittgenstein ed Ermanno Wolf-Ferrari, la frazione Chap. 14/10-16 dell' EVANGILE selon MARC e i diari di morte di Cesare Pavese.

Lo scambio di vedute fra i due uomini duro' quasi tre ore, senza stancarsi. (Più l'elegante ed amichevole interrogatorio da verbalizzare avanzava più il Da Biani si avvicinava, rassicurato, man mano, tanto che sul finire del colloquio egli si trovava giusto a portata di zanna del feroce caimano straniero. Gli è perché il Krop Dentechiaro risultava nei fatti uno davvero simpatico, come i giovani borghesucci progressisti e alla moda che sono ben disinibiti, dalla parlantina facile, rapida e scorrevole, calda e IN, il che denotava la sua chiara appartenenza ad una Razza Superiore non-Juif. Convinto e preso fin nelle viscere, il maresciallo Da Biani, sulla fine, concesse al Krop Dentechiaro uno statuto di "Diplomatico/Commerciale senza sede" e disse che ne avrebbe parlato -del suo caso particolare- al Presidente della Repubblica Sandro Pertini e al suo Primo Ministro Benito Mussolini, nei prossimi giorni. E al Signor Sindaco di Milano, Alessandro Manzoni-Parini. COSA che, pero', poi egli non fece, per ragioni poco comprensibili, ma, misteriose, forse intime...]

Nei fatti, le cose concernenti i soldi erano poco chiare o d'una complessità che sfuggiva alla sua pur vasta cultura. Tutto succedeva in giri che pervicacemente gli restavano esterni -indifferenti al nuovo venuto, con urgenze e rallentamenti sostanzialmente ambigui, dinamiche e sonnolenze, sparatorie e conciliaboli- e nei quali il nostro povero Krop non riusciva proprio ad entrare. In più, era proibito mangiare bambini freschi e tondi, rosolati o meno, come gli piaceva fare ed anzi tutti lo sconsigliavano e duramente e lo frustravano in questo sano desiderio. "Qui siamo un paese civilizzato: NON SI MANGIANO i bambini!" Lato della mentalità locale che gli parve sconveniente ed indecifrabile.

[" QUIVI, certuni dicono: "PORCO DIO!" altri dicono: "PORCHETTA da DIO!" gli ci disse un di' di miseria un negoziante di droghe-leggere rionale di strada, e gli ci spiego' la DIFFERENZA FRA l'avere pochi soldini e scarsi E tanti e troppi soldi. Krop non capi' subito ma incominciava a schiarirsi le idee incatramate. Il medesimo dealer quartoggiarese gli propose di fare un giretto in Marocco, "MEZZO MILIONE DI LIRE, ti do!": avrebbe dovuto andare laggiù, riempirsi lo stomaco immenso con trecento chili in sacchetti di plastica di Erba MariaGiovanna, riportarla in loco per la felicità di 33.333,33 drogati-leggeri ma paganti. Ma il Krop disse di NO, aveva preso il mal di mare, e avrebbe vomitato il tutto. "MA i doganieri non controllano mai i coccodrilli! Facilissimo!: prendi un traghetto se non ami il mare! Dai, che ce la fai!" insisteva il negoziante fiorentino, ch'era -piuttosto- veneziano di Caorle. Ma il coccodrillo disse: "NO!NO!NO!" E l'avventura si concluse li'.]

Trovo' comunque un lavoro saltuario (IN NERO, locale "burocrazia" misteriosa) presso un macellaio di mattatoio N. 5 clandestino, il quale gli faceva stritolare colla dentiera sua le ossa di bue e di pollo e di porco per ridurle a "paté" con le frattaglie. Ma si licenzio' rumorosamente dopo qualche giorno, perché lo costringevano a vomitare il tutto dentro delle scatole di vetro ancora prima che discendesse dentro il suo pancione- stomaco. Lavoro inconcepibile e scorretto. Fingere di mangiare... (Ma ci aveva comunque ricavato una paga di 333.333,33 lire, il che non gli parve malaccio, ignorando purtroppo che le lire non valevano più un soldo...). Per tener duro si costrinse a divorare cani e gatti randagi, un cibo poco pulito. In breve perse quasi 165 chili di peso. Era in via Cerkovo, a Quarto Oggiaro, ancora...

Allora, costretto dalla penuria, si specializzo' nelle vecchiette sole, che di sera tarda o poco prima passeggiavano il loro cagnolino solitarie in via Cerkovo e nei dintorni quasicampestri. Sotto lampioni rari e con scarsissimi passanti. "Gallina vecchia fa buon brodo"... si diceva in giro, in quei tempi (quali?). Falsa sostanza della chiacchiera atavica, usata fino all'osso senza midolla. Baggianate. Anche per chi non ama il minestrone... Ché le povere donnette facevan prede facili ma disgustose. Dalle ossa molli e fragili e la carnaccia come corda di canapa, piene di bava e pianti ridicolissimi. Indegne d'un Krop degno del nome suo che aveva... Un aristocratico costretto a ingoiare queste vecchie carnacce disgustose... Tutta colpa di Marat, Danton&Robespierre... Come al solito...

Non era Bisanzio allora, colla carne dura e di scarso sapore, roba da lagher e/o-cioé-al limite gulagh und stalagh, ma tutto cio' non gli mancava di lati umoristici e di qualche piccolo divertimento, poiché i cagnolini scappavano via nel terrore, a celarsi dietro i ruderi delle case appena fatte e già crollate, durante lo scannamento, masticamento ed ingoiamento della vecchietta urlante malamente stancoisterica e piena d'accidia fielosa, ma poi quasi subito tornavano sul posto in lamentosi guaiti e minacciosi -quasi- lo seguivano, disperati, "miagolando" per riavere la loro cara padroncella, che lui teneva quantunque al caldo, dentro il pancione. Già ben disfatta dagli acidi gastrici che son terribili nei coccodrilli, peggio che i gas d'Auschwittzee.

Talvolta, quando strisciava -leggermente stanco e sonnolento- verso un tronco d'albero per farci a ridosso una complicata dormitina di digestione, una dozzina di cagnetti gli si lamentavano intorno fra l'isterico ed il gesuitico e soli. Soli, senza matrigna e padroncina. E desolati, come il deserto patagonico nel lungo inverno australe. Con cio', fra l'altro, l'esistere nella vita quotidiana gli era divenuto perverso e quasi insopportabile. Aveva acidi attacchi di noia e nodi amari nello stomaco mal nutrito. Ed un fondo d'angoscia che non ti dico. Quarto Oggiaro gli avrebbe lasciato tristi ricordi... Certo...

[Una propaganda mussoliniana che campava gigantesca sui bordi dell'autostrada MI-TO (TO-MI pure...), un cartellone di 170 metri per 35 d'altezza, retto e intralicciato da travi di baobad canadiani, lo aveva leggermente sconvolto, per altro, ficcandogli punte di ghiaccio dentro il cuore, l'anima ed il cervellino piccolo piccolo ma abbondante. Questa sloganistica violenta ed inquietante gli ricordava la "famosa" pubblicità del whisky scotch scozzese CAMPBELL: "Voi entrate nelle Terre del CLAN Campbell", stampato in lettere cubitali su un paesaggio mortale -con castello in rovina e tutto-, in un grigiore fascista di Salo', nebbioso, tristissimo ma duro e pervicace: maschio da morire di freddo. Il campbell italico comunque diceva: "Voi vi trovate nel territorio dei partigiani delle BRIGATE ROSSE di Renato Curcio e Mara Cagol. State BEN attenti!" Ed il povero Krop imbarazzato, posto di fronte alla normalità dell'incomprensibile, cercava spiegazioni rivolgendosi gentilmente ai rari passanti: MA ALLORA... Benito Mussolini... Giulio Cesare... Maria Callas... DarioFo&FrancaRame... Mike Bongiorno... Elena&NicolaeCeaucescu... Evita PERON... LoredanaBerte'&MiaMartini... Modugno... NON CI SONO PIU'?!?!" Ed i locali indigeni passavano alla larga, facendo finta di niente, di non aver capito, lo evitavano. Andando di fretta. (E non solo perché si trattava di un coccodrillo...).]

Ma -finalmente!- arrivo' -infine!- il famoso Grande Temporale, che sconvolse tutta la metropoli lombarda, con aeroporti chiusi ed aerei dirottati in Abissinia, treni sbinariati sul Lago Maggiore, con danni immensi e catastrofici di cui ancora se ne parla, e se ne parlerà ancora per un bel pezzo. Con abbondanti piagnistei. E cosi' fu che in questo punto critico gli arrivo' dal cielo il Principe Azzurro nel corpo del Giovanotto del Bar-Tabacchi di via Spiga, un milanese come se ne trovano pochi "à l'heure qui l'est", solido e commerciante, furbo e coglioncello, appassionato di musica barocca. Sano come un cancro inguaribile. Anziano importatore di sigarette Marlboro di contrabbando fabbricate in Albania, passate via Gibilterra (idea geniale!) dentro "containers" di trippe di leone: ci fece milioni e milioni fra l'11 settembre 1973 -era allora un ragazzino di Porta Romana, scappato di scuola...- e l'11 settembre 2002: sconvolto dalle torri in fiamme e poi crollate al suolo come il Titanic, allora chiuse l'attività delinquenziale e si mise in proprio, con una iniziativa onesta finanziata ed appoggiata dal governo croato e finlandese e dal Monopolio di Stato Sali&Tabacchi...

Krop lo aveva aiutato a rimettere in strada la sua Ferrari Testa Rossa finita in un fosso, ne aveva leccato via il fango, lustrato la vernice pisciandoci sopra ed il giovine, Il Giovanotto del Bar-Tabacchi, per ringraziarlo, gli promise: un Impero (come si usa fare nel Nord).

(segue in KROP/ 9, qui sopra)

favolegrottesche

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danza
2 febbraio 2017
Artistes Plasticiens d'Art Contemporain...

jours de MAIGRE....

IL PEDONE Uno-ZERO-DUE (102)b: REPRINTb.

1287b

venin amer au lait & au fiel

(Publié le 21 décembre 2010 par MAXimilian CAPA/21:55 01/02/2017 REPRINT)

NORMALITA' DELLE BARBARIE...

La Nuova Destra invade la Sinistra, passando per il Centro-strada: les artistes plasticiens d'Art Contemporain NO FUTURE carrément déchaînés... Il n'y a guère que -seulement- notre Marina Le Pen-et-père national-popu qu'aurait été inscrit(e) en le Patrimoin Mondial Kulturel de l'UNESCO en SA qualité d'exemplaire UNIQUE, RARE y irrépressibile und psycho-goguenard (auto) de Dame Pipi' proletarienne de Bistrot PMU-Tiercé, Madonne Sainte & SANTAMADONNAVERGINE des piliers de comptoir e de la ZONE... Con i NAZIFASCISTI opportunisti -sopratutto quelli DI SINISTRA- non vi è CHE UNA SOLUZIONE: la ghigliottina, un colpo sulla nuca, in mancanza di mezzi propri. Se i proiettili pure vengono a mancare: IL MACHETE,: ascoltate ZAPATA! ACCOPPARE 100 milioni di merde non è un vero problema, tranne che per i cimiteri, dove li si mette? -ma i tedeschi ci sanno fare: LA CREMAZIONE!: Un morto entra in una scatola di fiammiferi (svedesi)!

¤¤¤ "Nous n'avons PAS de petrol-oil MAIS "impossible" n'est pas françois...c'est l'essence-iel ici même de la question parigot-parisienne"... LA MERDA Sartre non è vissuta INVANO: concime per i campi dello Sbarco di Normandia...¤¤¤

CAR le projet "Femme à poil baignant NUE en la LOIRE", installation plasticienne d'Art Contemporain de l'artiste plasticien Michel Audiard n'en finiti pas d'alimenter -en une pluie d'insultes- les critiques, ET le vieux débat germanopratin O.A.S./Sartre pour une Algerie françoise qui fut ratée. [Quoique, en le brouillard "de gauche", nous avons déjà en bon resultat une FRANCE Maghrebine de forte allure...MAIS ce n'est pas ici lo problèmo...NO PROBLEMO, quoi..."à l'heure qui l'est!" DeGaulle IPSE DIXIT, pensons à 2012/2017!], CAR, APRES,: SUEURS FROIDES en le dos, pisse pissenlit dans LA NUIT des TENEBRES.

Cette sculpture -batie en beton armé...- de 40,33 mètres sur 17,33 occasionnerait "un tissu de conneries" et "oune belle PROPAGANDA y publicité puleteka-plasticienne en tout cas" et "quelque risque d'éboulement" sur le site de valeur religieuse et/y/ou historique de l'abbaye de MARMOUTIER (Indre-et-Loire) -COCCO DI MAMMA & chouchou de l'UNESCO- inscrit en le Patrimoin NATIONAL de la VILLA MEDICIS de ROME, selon Mr Yves Dauge, senateur PS indigène, dit "revenus confortables" de par les gens.

MAIS, Mr Jean Germain, maire PS de Tours (autre "revenus confortables"), argue quant à lui que: "l'endroit est adapté. La hauteur a été calculée pour ne pas dépasser la cime des arbres du coteau, ni la vitesse de pointe d'une Ferrari Testa Rossa en la tout proche autoroute." SOIT...

Qui a raison, QUI aurait tort? (se) RINCER (se) laver L'OEIL N'EST PAS TROP GRAVE... JAMAIS, onques mas, giammai! Orca l'oca... [L'installation de dame "FEMME LOIRE" en sa construction, qui coûtera environ 2 millions, dont 4 pour "l'artiste", devrait démarrer avant l'été et s'achever en 2012 ou/et 2017, suivant le Mr Président de la R.] Affaire à suivre... (E' NOTO CHE..., notoriamente, ETC.ETC.)!!! Une enquête aurait été ouverte...

Une enquête: a été ouverte!


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danza
29 gennaio 2017
KROP arriva e non lascia il segno...
29 gennaio 2017
Un coccodrillo a Milano?

(segue da KROP/ 6, qui sotto)

Il bel destino tragico di KROP Dentechiaro/ 7

[Quel che Krop Dentechiaro ignorava -e: per forza! trattandosi d'un segreto segretissimo...- era CHE il Vecchio Capo "faccia di ciabatta" KROP KROP KROP, per prudenza ed anche per diffidenza statale, gli aveva posto dietro, alle spalle, sopra, per spiarlo e controllarlo, due dei suoi abilissimi Agenti Speciali del Servizio Azioni Esterne. Perfidia indelicata e quasi ignobile ma comprensibile, ché il Capo non si fidava di nessuno, -come di solito fanno i capi...-, e neppure di sé stesso... I due 007,33 erano legati -e: perforza!- come culo e camicia al Capo, i suoi migliori sicofanti (ché Esso manteneva "sicuri" in gabbia i loro parenti, padri, figli, mogli, mariti a portata di coltellaccio ben puntuto, da sgozzare in caso di tradimento o di "lavoro malfatto" dei suoi due "cari collaboratori", alla Stalin...). Si trattava, specifichiamolo (pur se non vi servirà a niente...), di Aliot Beccofino, gazza nera a chiazze bianco-grige, sotto la peluria verdastra, in certe zone del suo corpicciattolo, (UN GAZZO, piuttosto, poiché era di sesso maschiotto)- e del corvo carbone di miniera Eleuteria ZampaCortaDelTaglio, UNA CORVA, piuttosto, poiché era femmina fin sulla punta delle grinfie. Due veri professionisti, che avevano frequentato le Scuole Alte del KGB e della CIA, uscendone laureati a pieni voti. I due seguivano accuratamente il Krop Dentechiaro nel suo avventuroso periplo ma volando altissimi -e tenendolo d'occhio col binocolo ad una canna curva svirgolata -oppure celati dietro gli angoli delle capanne palustri o delle isbe della brousse -discreti spioni- o nuotando come uomini rana tedeschi sott'acqua nel mar Medi-ter-raneo, durante la gravosa traversata Nord-Est-Nord. E poi inviavano un rapporto dettagliatissimo di dieci pagine quotidiane "sur papier bible" al Krop Krop Krop -che non sapeva leggere- nel lontano laggiù, nel culo d'Africa, tramite piccione viaggiatore.]

E, la nostra brava bestia, saliva, saliva, saliva con metodo selvatico, su, verso l'alto del mondo. Feroce, temuto, ma invasore prudente, educatissimo, con guanti da diplomatico, che voleva presentarsi da brava persona coltivata, quasi da intellettuale di sinistra: quando incontrava un indigeno gli dava del: "Buongiorno, Buon Sole Caldo, Rosso di Sera Buon Tempo si Spera,compagno-camerata!!!" in dialetto sloveno di Rutenia, con un saluto energico, sano, sincero, ben tornito e squillante e tendeva "la mano", la zampona, amichevole, anche se quello si metteva a scappare a quattro gambe. E scappavano pure anche quando erano in gruppo, i tenui residenti locali. ("Un coccodrillo! Un coccodrillo QUI! Scappato dallo ZOO di Lampedusa!!!"). MA, egli si spingeva sempre più a Nord, di più in più lieto ed ilare. Cercando, in più, di tener sotto controllo il suo giovanile entusiasmo. "Qui tutti parlano il toscano di Dante, non si capisce niente, ma OH! quanto è bello!" I paesaggi erano di bell'aspetto e le genti terrorizzate ma gentili e, talvolta, generose. Tremanti come vinchi al vento gli offrivano un bel bicchierone di rosso sorridendo glacialmente con sorriso largo fino alle orecchie, da un'orecchia all'altra. "Italiani Brava Gente!" come dicevano i russi nel 1942, secondo dicerie non verificate... "Insomma, son coccodrillo, ma non manigoldo."

Evitava -se poteva- le strade e le stradine campestri, piene delle stranissme macchinette automobili e di micidiali trattori alti come una casa, russi di Togliattigrad, e cosette ridicolissime a due ruote con ragazzine gioiose sopra che pedalavano come matte. Gli si vedeva le mutandine, eroticissime... Cercava d'essere discreto, andando dietro i cespugli e le siepi, guardingo passava da una boscaglia all'altra o scarpinava dentro canali e fossi. Avendo capito che la sua presenza poneva qualche problema psicologico agli abitanti locali, usava le salutari prudenze e tendeva la mano come facevano i barbari ostrogoti,: "Se mi tende la mano senza spada o coltellaccio, vuol dire che non è un villano stupratore germanico", che cosi' pensavano, o presumevano di pensare, gli indigeni italici. Ma le cose erano raramente facili. Ché gli unni e i tatari a cavallo non erano -sicuramente- coccodrilli... Ed i contatti -percio'- erano piuttosto rari e nella nebbia della diffidenza. "Qui son tutti matti, ma simpatici. Gli parlo latino Primo Impero Cesareo e loro mi rispondono in turco albanese della Decadenza Ottomana... Valli a capire questi..." Pur se, in realtà, egli non era riuscito ancora a parlar a nessuno, quasi, che appena lo vedevano tagliavano la corda attraverso boschi e campi restando poi "un poco tranquilli" ad osservarlo da lontano, nascosti dietro un tronco d'albero o protetti dalla minaccia nel folto di erbe alte e folli. Ed i campi d'erba medica da foraggio e prati di margherite e papaveri erano pieni di occhi che lo spiavano inquieti. "E' una specie in via d'estinzione! Una specie protetta! Non possiamo denunciarlo ai carabinieri, certo, ché siam cristiani... ma è meglio stargli alla larga. Hai visto le zampacce? E le zanne?!?! Curve, adunche, verso l'alto, da far paura perfino a Dracula il Vampiro! BRRRR...." Nelle osterie e nelle piazzette dei paesini si faceva un gran parlare a questo proposito. Discussioni scandalizzate a non finire. Talvolta finiva a botte. Poi, la riconciliazione, intorno ad un vassoio di pastasciutta. "Al diavolo questi esteri che passan di qui a far ricatti sentimentali!" E giù vino...

[Nei paesi della Lomellina trovo', pertanto, genti più solide, indurite dalla guerra partigiana, dalle legnate fasciste, dai miliardi di zanzare in sciami nuvoleschi radenti sopra le risaie e le strade, dai milioni di rane e rospi dentro le fossaline, i canaletti, le via d'acqua putrida che inquadravano le monocoltivazioni vietnamite. In media, sapendo in anticipo che "il barbaro del sud" stava arrivando, il parroco in testa, i locali si mettevano in marcia, si faceva una processione come per la Madonna Pellegrina e, quando il temuto giungeva a portata di voce, gli si offriva un cestello di salami all'aglio e una damigianotta di barbera, sperando che passasse oltre, senza troppi danni. Krop Dentechiaro attraverso' pure villaggi ben accoglienti, colla fanfara comunale in testa, con a fianco il sindaco, fascia tricolore cinta al ventre, che faceva un discorso leggendolo da un manoscritto del XIV secolo (ristampato poi da Gutemberg nel 1465), sudante per l'emozione, con le masse popolari festanti lungo la via principale, e gli scolari che sventolavano bandierine.]

Gli ecologisti di pura etnia locale, messi in allerta dai Bambini di Dio, studiavano da lontano con binocoli quadrangolari misti la "rara avis" piombata dal cielo, notando sopratutto il minuscolo albero bonzai ch'egli portava sulla zampaccia sua. Infisso e che sembrava un figlioletto del "mostro". "Uno che tiene una pianta ficcata a radice nel corpo suo non puo' essere fondamentalmente cattivo e/o costituire una minaccia per l'ambiente..." "E' un verde, è UN VERDE!!!" esclamavano gli ecologisti contenti come pasque ed inviarono una gazza ladra nera a chiazze grige per parlamentare amabilmente e fraternamente col Krop Dentechiaro, sopratutto per sapere di cosa egli avesse necessità. Perché il colpevoli hanno sempre bisogno di dare, tranne i juifs.

La gazza ladra nera torno' indietro dal contatto diplomatico bianca come un cencio finnico. "Vuole dei bambini da MANGIARE...è tutto quel che vi e/o ci, cioé, al limite, domanda..." E gli ecologi ecologisti "Verde che più bianco non si puo'", "Sole che Ride", "Arcobaleno leninostalinofascista", "Iride di Goebbels", "Lost Eden di Geova", "New Robinson Now", i poveri cristi preferirono inviarsi postalmente altrove, dove attendere l'evoluzione degli avvenimenti, per farne una corretta analisi politica e maturare una sana azione di protesta, se necessario... Pacifico e ridendo a crepapelle, il Giovane coccodrillo saliva, saliva verso il Nord. Per arrivare alla VinLand di Erik il Rosso, come gli avevano consigliato persone di senno e buon avviso... Sopratutto una vecchietta un po' folle e filosofa campestre, con cui ebbe un bizzarro congresso carnale semierotico nei dintorni di Ovada. Nella VinLand vi sarebbero stati anche bambini biondi come il grano in agosto e dalla pelle roseo-latte succulenta. "Vai laggiù ô giovine Krop, e farai dei bei soldini contrabbandando vino da Key West a Cuba, come l'Hemingway. Bisogna darti da fare lontano, alla tua età imberbe, pur se hai sessanta anni. Corri dietro il tuo sogno." Un sogno utopico...

Succedeva -non sempre ma talvolta- che quando entrava in una osteria campestre, per chiedere un quarto di vino, l'inserviente gli lasciasse bere solo soletto l'intera bottiglia, scappando a rinchiudersi nel retro bottega. Era davvero il Paese di Cuccagna, con purtroppo rari bambini belli freschi da mangiare, e pure frutto proibito, ma non si lamentava, per il momento, e non aveva ancora speso neppure un centesimo dei suoi 36 zorros/euros, tutto gli era manna caduta dal cielo, offerta a mani tese, con occhi carichi di spavento ed altruismo forse sincero, ed aveva per la prima volta in vita sua gustato 82 quintali di rane non spellate, offerte dalla signora sindaco di Candia Lomellina, con tre quintali di riso locale bollito senza sale. E s'era trascinato dietro, per ringraziamento, 33 miliardi di zanzare da risiera, stupefatte dalla resistenza oltraggiosa delle sue placche epidermiche, ma attirate dal fetore che il suo vasto stomaco in perenne digestione esalava fuor dalle narici, la gola, il culo e le orecchie. Odore serpentino-rettiliano che adorano le mosche, i moscerini, e gli "scrittori" di romanzi, di carne tritata andata a male.

Era costretto spesso a viaggiare solo di notte, poiché la nube nera di insetti, che gli stava sopra il gobbo, poteva attiragli imprecisate attenzioni e qualche inconveniente. Il DDT -pur se ufficialmente proibito- restava in conserva dentro cantine senza chiaro di luce e un poco umide. Poi le zanzare morirono di freddo, in un'alba senza sole, confuse dalla nebbia, maledendo in silenzio dei e diavolacci, come succede spesso da quelle parti.

[Sotto Pavia, nel mitico oltrepo pavese caro ai lanzichenecchi svizzeri, persosi fra vigne e filari di granoturco in fiore, incontro' un poetastro campestre d'alta taglia, lunghissimo, tipo bizzarro e legnoso, il quale non temeva minimamente i coccodrilli, che lo cercava ed attendeva da giorni, "sapendo che sarebbe arrivato a lui!", abbigliato l'uomo in vesti inquietanti, camicia nera, cravattone- papillon nero pipistrello, calze e scarpe nere, crine nero, mutande nere. Parlarono del più e del meno durante ore, senza che l'uno comprendesse quel che diceva l'altro, e pure l'inverso, ma si capirono benissimo, che tanti sono i misteri dell'anima umana. "Ti sconsiglio fraternamente, compagno Krop, di puntare verso la VinLand come intendi fare. I drakkars Vichinghi non vanno più da quelle parti, in Islanda, ma partono ad est, sul Nord Siberia: il vero vino Tokay e Brabola lo trovi semmai in California, cioé DALL'ALTRA PARTE: dovresti compiere UN ALTRO e ben LARGO GIRO. Ne vale la pena? VAI a Milano, ti dico io, la città degli affari, vino e soldini in quantità!" Infine, il poeta gli diede da mangiare la moglie, con la quale aveva degli acidi contrasti, mentre lui consumava allegro -per una volta- code e zampe di rospo croato. E poi, subito dopo, poco dopo il Nostro Krop riprese il bastone del pellegrino...]

E: cammina, cammina e cammina... Pervenuto quasi a Milano, sui bordi, si sistemo' durante qualche giorno a Quarto Oggiaro, quartierone periferico nord-occidentale della città, con diligenza, per studiare il da farsi e riflettere sugli usi locali ed informarsi per il modo di far soldi. E cercar bambini da mettersi sotto i denti. Pertanto: rimase ben presto deluso, in tutto. Quasi...

[Ma intanto, nel frattempo, con continuità alternante strappata alla teoria della relatività, "tapis dans l'ombre", silenti ma con sguardo acuto, Aliot Beccofino, gazzo nero a chiazze bianco-grigio, e la corva carbone di miniera Eleuteria ZampaCortaDelTaglio lo tenevano d'occhio. Sempre presenti, pur se mai visti.]

(segue in KROP/ 8, qui sopra)


MAXimilianCAPA

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29 gennaio 2017
l'anno del GALLO.

IL PEDONE Uno-ZERO-DUE (102)

(MAXimilian CAPA) (14:06 29/01/2017)


NOUVEL AN CHINOIS: 1917 année du COQ... (IL GALLO...certo...il gallo.)

PARIS XIII:

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23 gennaio 2017
I socialisti francesi piangono sul latte versato...TROPPO TARDI!

LE PS de F. Mitt'rrand EN DEBACLE?"Il ne nous reste que Lourdes..."

SCOOP MONDIALE!!! ANTIDOPAGE à LOURDES??? Mais oui. MAIS OUI! Le Docteur Patrick THEILLIER, responsable du buréau médical du TOURdeFRANCE des sanctuaires (OPEN-TOUR, NON professionnel...) aurait décidé en sa ire de faire pisser dans une bouteille PER CONTROLLO&ANALISI les 1.104 malades ou handicapés venus à LOURDES pour le 15 Août, face à la MOULT-iplication SUSPECTE des MIRACLES et des guérisons!!! "Pour guérir dans le SPECTACLE, trop de gens osent tout -comme les CONS-, des trucs de dope qui défoncent leur SANTE'." -aurait-il soupiré-: "Il y a trop de Lance Armstrong dilettants...".

 

favolegrottesche

http://www.puzz.it/favolegrottesche

il pedone
http://www.puzz.it/ilpedone-/  


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16 gennaio 2017
W ZAPATA!



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